MOQUECA DE BANANA DA TERRA (OU QUASE)
Aqui em Marseille, me deparei com um dilema: banana da terra que é bom, nada.
Mas quem disse que é preciso chorar pelo leite derramado? Adaptar não é traição, é resistência. Então, botei os plátanos de molho em água com açúcar e sal por 20 minutos e, voilà, consegui uma textura e um sabor que até enganam o mais exigente.
Para aqueles que acham que tudo está perdido e que a cultura só sobrevive se for idêntica ao original, fica o recado: quem não tem cão, caça com gato — e às vezes, o gato vira chef de cozinha. Inovar é resistir.
MOQUÉCA DE BANANE PLANTAIN (OU PRESQUE)
Ici à Marseille, je me suis retrouvé face à un dilemme : de banane plantain bien de chez nous, point.
Ce qu’on trouve ici, c’est du plátano — un cousin lointain de la banane, plus dense, moins sucré, et un vrai défi pour qui veut garder vivante la tradition de notre moqueca.
Mais qui a dit qu’il fallait pleurer sur le lait renversé ? S’adapter n’est pas trahir, c’est résister. Alors, j’ai mis les plátanos à tremper dans de l’eau avec du sucre et du sel pendant 20 minutes et, voilà, j’ai obtenu une texture et une saveur qui pourraient tromper même les plus exigeants.
À ceux qui pensent que tout est perdu et que la culture ne survit que si elle est identique à l’original, voici le message : « quand on n’a pas de chien, on chasse avec un chat » — et parfois, le chat devient chef de cuisine. Innover, c’est résister.
@elcocineroloko



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